vendredi 3 juillet 2015

Les étoiles d'ArtLubie: NOTE BLEUE !

Les étoiles d'ArtLubie: NOTE BLEUE !: Jean Gabriel Domergues "Hiver à Monte-Carlo" 1937 Affiche Le Bleu est l'une des couleurs de l'été, il évoque l...

samedi 20 juin 2015

regard -étonnement

Tiens mais que fait celui qui arrive sur la droite du tableau ? 
étonnement ? ou interrogation ? 
ou juste surprise ? 
 Peinture acrylique 50x65
" C'est, en effet, l'étonnement qui poussa, comme aujourd'hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. Au début, leur étonnement porta sur les difficultés qui se présentaient les premières à l'esprit; puis, s'avançant ainsi peu à peu, ils étendirent leur exploration à des problèmes plus importants, tels que les phénomènes de la Lune, ceux du Soleil et des Étoiles, enfin la genèse de l'Univers. Or apercevoir une difficulté et s'étonner, c'est reconnaître sa propre ignorance (c'est pourquoi même l'amour des mythes est, en quelque manière, amour de la Sagesse, car le mythe est un assemblage de merveilleux). Ainsi donc, si ce fut bien pour échapper à l'ignorance que les premiers philosophes se livrèrent à la philosophie, c'est qu'évidemment ils poursuivaient le savoir en vue de la seule connaissance et non pour une fin utilitaire. ....."

Aristote

Mathieu :" Réfléchir pour s’améliorer". Envisager puis changer de direction, parcourir la toile.
Ne plus admettre la norme, la théorie, sortir du format, réfléchir et expulser son envie animale & sauvage.
"Effleurer et érafler" la peinture authentique & primitive, dénuée de toute ostentation.
"Entrez dans les entrailles de la nature humaine ..., sondez les tourbillons des profondeurs, l’espace dégagé de tout contrôle.
"La couleur irise la lumière et réfléchit dans vos yeux ....

MC MATHIEU

BACON
 
 Gustave COURBET
avec son regard qui fascine 
 
Lucien FREUD
Durant toute sa vie, Freud a réalisé de très nombreux autoportraits . On retrouve son regard scrutateur, intense, cruel, jamais complaisant.
 "Qu'est-ce que j'attends d'un tableau? Qu'il étonne, trouble, séduise, persuade."
Bonne journée !


dimanche 24 mai 2015

mutine

Ma peinture ? mutine  oui il me semble 
vive , espiègle un peu tout cela à la fois 

Mutine, "Cérès"
Cérès, la déesse romaine des Moissons, de la Terre, de l'Agriculture et de la Civilisation (assimilée à la déesse grecque Déméter), inspira Jan Bruegel, dit Bruegel de Velours, peintre flamand, qui la représenta capiteuse, généreuse, portant une coupe de fruits très colorés.

Dans les cheveux de Cérès, coquelicots et autres jolies fleurs des champs voisinent avec des épis. Bruegel l'a peinte richement parée de bijoux. Le regard de la déesse est attentif, probablement attiré par ceux qui vont recevoir son offrande. Je ne serais pas surprise de la voir esquisser un sourire.

Bruegel de Velours réalisa avec une finesse de miniaturiste des scènes mythologiques ou d'allégories et des tableaux de fleurs. Il exécuta aussi des fonds de paysages pour Rubens.
(Écrit par Améthyste)
 d'autres encore :
Nana de Manet

mutine de G . Seignac
Il faut reconnaître que la mienne est un peu plus pudique

samedi 23 mai 2015

Les têtes

En peinture mes têtes sont variées et colorées 

SOUVENT un peu tristes

mercredi 25 février 2015

au gré du vent et du soleil: une forme de Janus

au gré du vent et du soleil: une forme de Janus: les deux têtes ne se tournent pas vers le passé et l'autre vers l'avenir comme Janus  , non , non , elle sont .....regardez Les d...

une forme de Janus

les deux têtes ne se tournent pas vers le passé et l'autre vers l'avenir comme Janus

 , non , non , elle sont .....regardez
Les deux visages se voient à l'endroit et à l'envers !
Retournez pour voir !
C'est un travail de composition !

lundi 26 janvier 2015

Vanité 3

Dans la suite du message précédent  le troisième tableau sur vanité 
peut-être encore quelques améliorations au niveau du fond ou autre , j'attends vos suggestions 
La danse est elle un passage éphémère comme tout cheminement  ?...
en tous les cas c'est ce qui est venu 
les livres pour le partage de la connaissance ????
 

jeudi 22 janvier 2015

Skull vanité

 Pascale cette semaine nous a fait réfléchir , travailler en Atelier sur la vanité
Vanité définition :
La Vanité est un genre particulier de nature morte, à implication philosophique. Les objets qui y sont représentés symbolisent les richesses de la nature, et des activités humaines, mises en regard d'éléments évoquant le triomphe de la Mort, le plus souvent : un crâne humain.
Très répandues à l'époque baroque, particulièrement en Hollande où ce genre s'est développé dans un foyer culturel aux environs de 1620.
 Celles qu’on nomme explicitement Vanités présentent toujours plus ou moins la même structure : elles exposent les plus nobles inventions de l’homme (le savoir, les arts, les techniques, la beauté, le luxe, le raffinement des hommes, etc.) à côté d’un crâne qui en réduit à néant le sens et la grandeur. En effet, l’horizon de la mort rend toute activité, toute ambition, tout désir de grandeur et de beauté, absurdes, dérisoires, c’est-à-dire vains. C’est pourquoi on les nomme Vanités.
voilà les miennes de vanité : acrylique et pastel gras

 d'autres peintres :
Simon Renard Saint André (17ème s.)
Georges de La Tour, Madeleine pénitente
Elles nous disent donc combien le savoir humain est dérisoire au regard de l’incompréhensibilité et de l’inéluctabilité de la mort, combien le luxe de la beauté est voué à disparaître etc., et donc combien la seule vertu à cultiver est l’humilité. Humilité de la raison face à une nature insondable, et à elle définitivement incompréhensible, humilité des pouvoirs terrestres et humains (ceux du roi, ceux de la beauté, ceux de la force physique) face à la mort définitive.
En bref, les vanités nous rappellent le mot célèbre du livre biblique L’Ecclésiaste : Vanité des vanités, tout n’est que vanité, et nous invitent, apparemment, à la même conclusion morale.
plus contemporaines :
 Ylan ANoufa
 Claude COMO
et bien d'autres encore sur 

vendredi 16 janvier 2015

La cascade

avec les documents joints de  Pascale 
Bleu de Prusse et Hokusai

On désigne par Bleu de Prusse, aussi connu sous le nom de Bleu de Berlin (sa ville de découverte), un groupe de produits chimiques, principalement utilisés comme pigment bleu foncé en peinture.
Ce bleu fut découvert accidentellement par un fabriquant de couleurs dans un laboratoire d’alchimie à Berlin entre 1704 et 1707. Dès 1709, le nouveau pigment est envoyé aux peintres de Paris, Bâle et Italie, les peintres européens l’adoptèrent rapidement et notamment Watteau.
En raison des gains considérables qui pouvaient être tirés de ce produit, ses premiers producteurs firent tout pour garder secret sa procédure de fabrication durant une vingtaine d'années.
C'est un pigment semi-transparent, très colorant donc à utiliser avec parcimonie. Il est aujourd'hui délaissé au profit du bleu phtalo.
Le bleu de Prusse fait partie de la liste des médicaments essentiels de l'Organisation mondiale de la santé, il prévient ou traite les contaminations ou intoxications à certains produits radioactifs.

Le bleu de Prusse d’Hokusai.
Les années 1830 constituent une « révolution bleue » dans les estampes de Hokusai, par le recours massif à la nouvelle couleur à la mode, le « bleu de Prusse ». C’est ce bleu qui fut utilisé pour La Grande Vague, couleur bien différente du bleu délicat et fugace, issu de pigments naturels l’indigo, qu’utilisaient auparavant les graveurs japonais.

Le bleu de Prusse « la révolution bleue » des années 1830
Les Trente-six vues du mont Fuji ont connu un grand succès grâce à la qualité plastique des estampes, à leur originalité ; deux aspects de cette série ont surtout fait sa renommée : l’utilisation du Bleu de Prusse ainsi que l’influence des modes de représentation occidentaux. Il transforma l’aspect des estampes. 
Les artistes appréciaient l’utilisation de cette couleur d’origine synthétique qui ne risquait pas de perdre de son intensité avec le temps ; ils l’utilisèrent d’autant plus qu’ils étaient condamnés par la censure à n’utiliser qu’un nombre restreint de couleurs et avaient réalisé les ressources infinies qu’ils pouvaient tirer de ce seul bleu. « le bleu, peut-être, de l’espace et de l’éternité (avec l’avantage matériel que ce bleu de Prusse gardait effectivement longtemps son intensité, alors que d’autres bleus pâlissaient vite). » (Kenneth White).